Pour filmer les réparations, j'ai utilisé deux dispositifs différents, deux points de vue.
Un appareil de typo ipod fixé archaïquement contre moi à l'aide d'une sangle à caoutchouc et un appareil photo fixe sur les lieux de la réparation.
Je ne savais au départ pas quel point de vue adopter mais je pense qu'il s'agit en fait de regarder des deux points de vue. Afin d'établir, peut-être un lien. C'est à la question pour qui et pourquoi je répare que je réfléchis. Cela me ramène à ma constatation de départ. Je pensais aux objets dont on s'accommode. Particulièrement un évier fendu. Puis que l'on change, ou que l'on répare, comme il faut, pour les autres. Ce qui est assez drôle car j'ai fini par réparer le mur qui m'a posé quelques tracas, juste deux semaines avant de le quitter.
J'ai utilisé deux types de présentation. Une version longue des trois réparations, en boucle, en split-screen et une version courte de la dernière réparation car c'est celle qui a soulevé le plus de questionnement chez moi. Pour cette version, j'ai incrusté une petite image dans la grande.
J'ai également effectué cette mise en parallèle pour réaliser l'affiche. En effet, j'ai incrusté dans mes photos, des petites images commerciales du réparateur de parapluie afin de rapprocher nos travaux.
Plus que « pourquoi réparer », il a été question pour moi, à travers ces travaux de réfléchir à l'acte de réparer dans sa technicité mais surtout dans sa destination. Pour qui réparer? Sous le regard de qui?
Enfin, toutes les réparations ont traité de l'eau, au sens large. Ce qui me ramène à l'origine de mon choix de ce cours. A savoir un ancien travail effectué sur la prévision du risque d'inondation de Paris.
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